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mercredi 27 janvier 2016

[Morwenna a lu...] Lectures douces de janvier.

Le mois de janvier. Ce mois un peu plus gris, un peu voilé, où mon coeur & mon corps réclament douceur & tendresse. 
Je vous propose donc aujourd'hui quelques titres parmi mes lectures de décembre et janvier pour des jolis textes qui font du bien :-)





Oh la vache! de David Duchovny



Envie d'une lecture décalée, divertissante et intelligente ? Courez découvrir les aventures rocambolesques de Elsie Bovary, vache laitière de son état, et ses amis Shalom le cochon converti au judaïsme et Tom le dindon qui rêve de voir la Turquie. C'est drôle, un brin déjanté, et très malin. Fable cartoonesque, ce bouquin donne furieusement envie de lire chaque paragraphe à la personne à côté. Ou de photographier le-dit passage et l'envoyer sans vergogne à tout son répertoire.
J'ai littéralement gloussé à cause page, ou presque. Et ça fait du bien. 





La Petite boulangerie du bout du monde, de Jenny Colgan


La Petite boulangerie du bout du monde, c'est le roman feel-good par excellence. La lecture doudou, qui te donne envie de croire en l'Amour, l'amitié, la reconversion professionnelle. De partir au bord de l'Océan, de manger du pain chaud, d'adopter un macareux. 
Un roman mignon , à l'ambiance attachante, à lire bien enveloppé dans une couverture.
[Le joli billet de MyPrettyBooks sur ce roman]






DesSeins, de Olivier Pont


7 courtes nouvelles graphiques, 7 superbes portraits intimes de femmes. Des petits bijoux d'émotions, tout en pudeur & en tendresse, comme autant de bribes de vie saisi au vol par un trait gracieux. 
Pour un beau recueil surprenant & sensible.









 Textes de relaxation et de visualisation pour une vie sans stress, de Patricia Loiseau & Lucien Gresson



Un ouvrage acheté pour mon travail, à découvrir pour s'offrir une petite parenthèse de bien-être. Cet ouvrage propose de jolis textes de visualisation positives. Des mots doux et apaisants à lire ou à se faire lire, pour apprendre à se détendre & évacuer ses tensions. Et s'octroyer un moment rien que pour soi.








♥ Flow magazine

Un joli magazine plein de couleurs et de textures. De douceur & d'optimisme. Une lecture qui invite à prendre le temps, à savourer les choses simples. Pour les amoureux des beaux papiers, des jolies choses et des jolis mots.


jeudi 19 novembre 2015

[Morwenna a lu...] A l'heure anglaise.

Parmi les derniers coups de coeur littéraires de ces dernières semaines, il y en avait deux qui fleuraient bon le tea time.  Deux ouvrages bien différents mais fort délectables!


Clues - Mara

Le pitch (via Bédétheque)

Londres, fin du XIXe siècle.
Emily, piquante jeune fille d’une vingtaine d’années, parvient à intégrer le service du célèbre inspecteur Hawkins. En accompagnant celui-ci sur l’une de ses enquêtes, elle met la main sur des indices qui pourraient avoir un rapport avec la mort de sa mère décédée tragiquement alors qu’elle était enfant.

1. Sur les traces du passé (2008)
2. Dans l'ombre de l'ennemi  (2010)
3. Cicatrices (2012)
4. À la croisée des chemins (septembre 2015)





J'ai découvert Mara il y a un petit paquet d'années maintenant, via son blog, qui n'existe plus aujourd'hui (vous pouvez aujourd'hui la suivre sur son tumblr). J'ai suivi la naissance du tome 1 de Clues, des premiers croquis à l'annonce de la sortie en passant par les idées de couverture. L'univers avait tout pour me plaire: Angleterre victorienne, ambiance holmésienne, personnage féminin fort... et personnage masculin fascinant. Tout pour plaire, je vous dit! J'avais commandé le tome 1 pour le savourer dès sa sortie. Et j'avais tout simplement adoré.

En septembre, l'ultime tome de cette série est enfin paru, après une longue attente. Quel est le bilan de cette série?

Très positif, vous vous en doutez. 

De tome en tome, et de relecture en relecture, mon intérêt pour cette histoire n'a jamais faibli. Le scénario est habilement mené, le style est fluide, le récit prenant et efficace. Certes, l'histoire est classique, mais on se laisse embarquer avec plaisir.

Les personnages sont terriblement attachants. Mara a su les faire évoluer au fil des tomes, leur donner vie et profondeur, sans perdre le rythme du récit. L'héroïne, pleine de piquant et de caractère, m'a véritablement conquise.

Quant au graphisme, je suis toujours aussi conquise par le remarquable travail de Mara. Son style n'est pas sans évoquer un certain côté cartoon ou Disney, mais mêlé à ce qu'il faut de réalisme, faisant un ensemble très convainquant. Les visages sont expressifs, le trait est dynamique. J'apprécie également le soin apporté aux détails, tels les robes, les décors, qui nous plongent dans cette époque. 
A noter que le dernier tome est entièrement réalisé à l'aquarelle - un changement de medium qui m'a un peu déroutée au départ, même si le rendu est magnifique.


En bref.
Une BD pleine de charme, au graphisme léché. Laissez-vous embarquer sur les pas de la fougueuse Emily!


A lire si vous aimez...
 L'époque victorienne
 Sherlock Holmes, les histoires de détectives, de vengeance, de secrets...
 Les héroïnes têtues et charmantes ainsi que les héros géniaux mais orgueilleux



Au service surnaturel de sa majesté - Daniel O'Malley 

Le pitch 

Lorsqu'elle reprend conscience dans un parc de Londres, entourée de cadavres d'hommes en costume portant des gants de latex, Myfanwy Thomas ne se souvient de rien. D'après la lettre qu'elle a trouvée dans sa poche, elle savait qu'elle allait perdre la mémoire et s'est laissé tous les indices nécessaires pour découvrir qui veut l'éliminer.
Elle appartient en réalité à la Checquy, une organisation secrète chargée de combattre les forces surnaturelles qui menacent la Couronne britannique. Au sein de cette version paranormale du MI5 anglais, la jeune femme, entourée de surdoués aux pouvoirs plus que spéciaux, devra se frayer un chemin dans un univers semé d'embûches et lever le voile sur une conspiration aux proportions inimaginables.





En voilà une lecture qu'elle est bonne!

Voici un roman de fantasy urbaine plein de panache et de surprise. Je me suis retrouvée plongée dans le récit dès les premières lignes et n'ai plus pu en décrocher. 

Il faut dire que l'on est mis directement dans le bain: l'héroïne se réveille plutôt mal en point et amnésique, sous la pluie, entourée de cadavres. Telle nouvelle personnalité qui s'éveille dans un ancien corps. Or, son ancien "moi" l'avait prévu et lui a laissé dossiers et lettres... L'histoire va alors nous entraîner sur les pas de la nouvelle Myfanwy - ses débuts hésitants au sein de la Checquy, son adaptation, ses recherches pour découvrir qui est son ennemi ; mais aussi sur ceux de l'ancienne Myfanwy, via ses lettres.

L'intrigue, sous des dehors peut-être un peu classiques (l'amnésie, le mystérieux traître...), est finalement très riche en rebondissements. L'auteur sait en tirer partie et nous captiver jusqu'au bout: je ne me suis pas ennuyée une seconde!

L'univers est soigné, riche et fascinant. L'auteur a su lui donner consistance sans en faire trop. Entre univers loufoque et sérieux, l'équilibre est parfaitement atteint. L'humour est présent, caustique, rafraîchissant.

Concernant les personnages, on apprécie les seconds rôles, plutôt bien croqués et non dénués de profondeur, même s'ils auraient pu être d'avantage creusés. Quant à l'héroïne, je l'ai beaucoup appréciée. L'ancienne Myfanwy était réservée et peu sûre d'elle, tandis que la nouvelle s'impose, prend les choses en main. Charismatique, pleine de vie et d'humour, cette héroïne est attachante dans l'une ou l'autre de ses personnalités.  J'ai apprécié son regard acéré sur les événements, et son humanité - femme de caractère mais pas parfaite, Myfanwy séduit par ses défauts, aussi.


En bref.
Un roman fantastique décalé et immersif, porté par une héroïne attachante. Captivant et fun!


A lire si vous aimez...
 Londres
 les histoires d'organisations gouvernementales secrètes, de mystères, de trahisons
 les univers un poil barrés
 les héroïnes charismatiques



dimanche 13 septembre 2015

[Morwenna a lu] Les Chevaux célestes, Guy Gavriel Kay

Beaucoup de lectures au cours des dernières semaines, de genres variés. J'essayerai de faire quelques billets, mais en attendant voici déjà l'un de mes derniers coups de cœur.


La 4è de couv'.
On donne a un homme un coursier de Sardie pour le récompenser immensément. On lui en donne quatre ou cinq pour l’élever au-dessus de ses pairs, lui faire tutoyer l’élite - et lui valoir la jalousie, parfois mortelle, de ceux qui montent les chevaux des steppes.
L’impératrice consort du Tagur venait de lui accorder deux cent cinquante chevaux célestes. A lui, Shen Tai, fils cadet du général Shen Gao, en reconnaissance de son courage, de sa dévotion et de l'honneur rendu aux morts de la bataille du Kuala Nor.
« On me tuera pour s'en emparer. On me réduira en charpie pour mettre la main sur ces chevaux avant même que j'aie regagné la capitale. »
Deux cent cinquante sardiens, introduits par son entremise dans un empire qui éprouvait pour ces montures un désir insatiable, qui gravait a leur image des blocs de jade et d'ivoire, qui associait les mots de ses poètes au tonnerre de leurs sabots mythiques.
Le monde vous offre parfois du poison dans une coupe incrustée de pierreries, ou alors des présents stupéfiants. Il n'est pas toujours facile de distinguer l'un de l'autre.



G.G. Kay et moi, c'est une grande histoire d'amour. J'ai lu une grande partie de son oeuvre, et me suis toujours délectée. Avec une tendresse toute particulière pour Tigane, celui qui a le plus marqué mon coeur.

Dès sa sortie, je me suis donc ruée sur Les Chevaux célestes. Pourtant, il est resté longtemps en attente sur ma PAL. Je patientais jusqu'au bon moment Je sais qu'il faut se laisser immerger dans les ambiances, les histoires somptueuses et complexes que tisse Kay. J'attendais d'avoir le temps de savourer. Un arrêt de travail prolongé en a été l'occasion (faut bien trouver des aspects positifs à la chose!).

Je n'aurais qu'une chose à vous dire à l'issue de cette lecture: foncez.

Parce que c'est de la fantasy, mais pas n'importe laquelle; je sais par expérience que Kay a su convaincre des lecteurs réfractaires à ce type de littérature. Nous avons plutôt affaire ici, comme toujours avec cet auteur, à de la fantasy historique - avec beaucoup d'histoire, et juste un soupçon de fantasy. Nous somme plongés au coeur de la Kitaï, une Chine du VIIe siècle imaginaire - mais pourtant riche de fondements historiques.

Parce que Kay écrit divinement bien. Il nous happe et nous fait littéralement revivre cette époque, via de merveilleuses descriptions. Les paysages, les palais, les villes, prennent vie. On découvre le faste des palais, la splendeur des habits des courtisans; l'agitation continue de la capitale; l'immensité sauvage des Plaines; la complexité des caractères, des sentiments.

Parce que les personnages sont réussis. Complexes, vivants, touchants. Les héros comme les personnages secondaires nous entraînent à leur suite. Mais j'irai jusqu'à dire que le personnage le plus réussi, le personnage qui est au centre de l'histoire, c'est la Kitaï elle-même. Cruelle et raffinée, brutale et érudite, valorisant poètes et guerriers, la Kitaï est fascinante.


En bref.
Entre récit historique et roman de fantasy, Les Chevaux célestes fait fi des étiquettes. C'est un voyage magique dans la Chine de la dynastie Tang, une plongée dans un univers poétique et envoûtant.


A lire si vous aimez...
Les romans mêlant avec brio contexte historique et imaginaire
La Chine du VIIe siècle
Le dépaysement
Les riches descriptions, les personnages complexes, les univers poétiques un brin mélancolique





mardi 18 août 2015

[Morwenna a lu] Black-out, de Connie Willis



Le pitch
En 2060, les voyages dans le temps sont devenus chose courante : des dizaines d’historiens partent d’Oxford pour se rendre à la guerre de Sécession, Pearl Harbor ou dans les Croisades. Mais voilà que le labo des voyages temporels annule soudainement toutes les missions et modifie les programmes. Trois agents, Michael, Merope et Polly, sont envoyés sur la Seconde Guerre mondiale. Ils y affrontent les horreurs de la guerre, des bombardements au rationnement. Mais le plus terrible, c’est cette impression grandissante que l’Histoire elle-même échappe à tout contrôle. Et si la règle d’or selon laquelle nul ne peut modifier le passé n’était plus valable ?





Il y a des livres qu'on a envie d'adorer. Parce que le thème nous parle, que le résumé nous interpelle, qu'on adore l'auteur, ou qu'on en a lu de bonnes critiques.

Et puis finalement, ce n'est pas le cas.

C'est un peu ce qui s'est passé avec Black-Out. Je l'avais sur ma LAL depuis un bon moment, quand j'ai fini par l'acheté. Puis il attendu encore un moment... Et puis, tu te décides. Tu contemples sa magnifique couverture, tu te laisses glisser dans les premières pages, en attendant que la magie opère... Les 50 premières pages... Les 100... Les 200... Les 300...

Voilà. Il a fallu près de 300 pages, soit la moitié de ce roman, pour que je sois enfin embarquée dans l'histoire.

Peut-être plusieurs raisons à ça.

Je m'attendais à un livre de SF mâtiné d'Histoire, et j'ai eu un livre d'Histoire tinté de SF. J'adore ce concept d'historiens qui voyagent dans le temps, mais autant vous dire tout de suite que c'est finalement assez anecdotique pendant une bonne partie du roman. Cela dire, j'aime aussi beaucoup l'Histoire donc j'ai beaucoup apprécié l'immersion dans le Blitz. Difficile de ne pas être impressionnée par la foule de détails historiques, le côté minutieux de la reconstitution effectuée par Connie Willis. L'univers est soigné et passionnant. Personnellement, cela me plaît - mais cela ralenti tout de fois considérablement le récit.

Le point de vue change à chaque chapitre, on suit les différents protagonistes - Michael, Merode, Polly, mais également d'autres qui se greffent sur le récit sans trop que l'on sache pourquoi. Différents personnages, donc, mais aussi différentes périodes de temps, qui font que... Comment dire... On attend. Que l'intrigue se mettent en place. Que les personnages avancent dans leur réflexion (un peu l'impression que les héros mettent 600 pages à comprendre ce que nous, on a déjà percuté depuis le début, ou presque). Qu'ils se rejoignent. Bref, qu'il se passent autre chose.

Quant aux personnages, ils pourraient être intéressants et laissent présager de belles choses (surtout dans la dernière partie du roman), mais s'avèrent malheureusement manquer de profondeur. Ils ne sont dotés d'aucun background (des amis? de la famille? something??), et manquent un peu de...vie, de personnalité.

Et les dialogues.... Parfois un peu longs, un peu plats... Et parfois emmêlés (je ne sais pas vous, mais ça m'agace prodigieusement de devoir m'arrêter dans ma lecture pour identifier quel personnage profère quelle phrase).

Il m'a fallu du temps, donc, pour être vraiment captivée par ce récit, pour m'attacher aux personnages & à l'histoire. Et puis finalement, ça arrive. Cela reste un peu long, mais, je ne sais comment, l'auteur est parvenue à me prendre dans ses rets. Et maintenant, je trépigne, impatiente de me procurer la suite, "All clear".



En bref
Un livre dont je ressors avec une impression mitigée, et qui me laisse, ma foi, perplexe.
J'ai vraiment eu du mal à "entrer dans l'histoire", j'ai même failli abandonner, plusieurs fois.
Et en même temps. L'écriture de Connie Willis est agréable, le contexte historique est formidablement retranscrit et au bout de 300 pages (sur 600!) je n'ai plus lâché mon bouquin.

J'ai envie de dire: essayez, et revenez me dire ce que vous en avez pensé!


A lire si vous aimez...
Les groooooos pavés historiques plein de détails, les belles reconstitutions
La période de la Seconde Guerre Mondiale
Une pointe de SF




mardi 4 août 2015

[Morwenna a lu] "Derrière la porte" de Sarah Waters.

Bonjour, bonjour. Aujourd'hui, nous allons parler littérature, avec le dernier titre d'un auteur que j'apprécie particulièrement, Sarah Waters.


Le pitch
(4e de couv' raccourcie, car elle dévoile trop l'intrigue à mon goût...)

Angleterre, 1922. La guerre a laissé un monde sans hommes. Frances, vingt-six ans, promise à un avenir de vieille fille revêche, habite une grande maison dans une banlieue paisible de Londres avec sa mère. Pour payer leurs dettes, elles doivent sous-louer un étage. L’arrivée de Lilian et de Leonard Barber, tout juste mariés, va bousculer leurs habitudes mais aussi leur sens des convenances. Frances découvre, inquiète et fascinée, le mode de vie des nouveaux arrivants : rires, éclats de voix, musique du gramophone fusent à tous les étages. Une relation inattendue entre Frances et Lilian va bouleverser l’harmonie qui régnait dans la maison.





Quel plaisir de retrouver la plume de Sarah Waters! Avec finesse, elle nous enveloppe dans son histoire, tant et si bien que les pages défilent à toute allure. 

Elle s'éloigne un peu de sa période de prédilection, la période victorienne, pour nous emporter cette au coeur d'un Londres encore marqué par l'ombre de la Grande Guerre. Loin du faste, de l'effervescence des Années folles, elle nous décrit des hommes et des femmes qui tentent de se relever, et de trouver du sens dans un monde en pleine métamorphose. Les uns sont ruinés, les autres enrichis.

Et au milieu de cette époque, lourde de souvenirs, nous suivons un moment la vie de Frances, aux aspirations si éloignées de sa vie actuelle. Seule avec sa mère, dans une maison désormais trop grande, trop lourde à entretenir, elles se résignent à accepter des "hôtes payants" (The Paying Guests est le titre original). Ils apportent avec eux le jazz des années 20, une décoration rococo... et de la joie de vivre.

L'auteur nous décrit à merveille les conflits intérieur de Frances, d'abord inquiète et irritée par les nouveaux venus, et tout de même un peu fascinée.. Une fascination qui se transforme en sentiments plus troubles, plus profonds quand une amitié équivoque s'installe entre Lilian et elle.

Les personnages sont fascinants, tout en nuances. Le rythme est lent, mais cela ne nuit nullement au plaisir de lecture... et puis soudain les événements s'enchaînent, l'histoire prend un tour plus dramatique. Il devient alors impossible de reposer le livre avant de l'avoir fini. 


En bref...
Un roman d'époque troublant, à l'atmosphère envoûtante, alliant sensualité, tentions et finesse psychologique. Encore une fois, Sarah Waters ne m'a pas déçue. On retrouve ses thèmes de prédilection (cadre historique soigné, étude des mœurs, couple de femmes) et tout son talent pour nous tenir en haleine (sur 700 pages, tout de même). Une lecture qui nous habite longtemps.


A lire d'urgence si vous aimez...
Les romans historiques/period dramas
Les bons gros pavés qui prennent leur temps pour vous engluer dans l'histoire
Londres
Les relations sentimentales pleines d'embûches